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Je l'ai lu après "La dénonciation de Bandi. Autre univers concentrationnaire .... Autre style d'écriture ... Alexandre Soljenitsyne écrit ce roman en 1962 dans une langue vive, truculente et foisonnante. Cet ouvrage jeta un véritable pavé dans l'insouciance des années '60 en révélant l'existence des camps staliniens et l'enfer du goulag

Quatrième de couverture : Une journée d'Ivan Denissovitch, c'est celle du bagnard Ivan Denissovitch Choukhov, condamné à dix ans de camp de travail pour avoir été fait prisonnier au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le récit nous montre sa journée depuis le coup sur le rail suspendu dans la cour qui marque le lever, jusqu'au court répit du soir et au coucher, en passant par les longues procédures de comptage, la peur des fouilles, les bousculades au réfectoire, les travaux de maçonnerie par un froid terrible dans l'hiver kazakhe, les menues chances et malchances de la journée. Archétype du paysan russe moyen, Choukhov, homme humble et débrouillard en qui le bien fait encore son oeuvre, a su se libérer intérieurement et même vaincre la dépersonnalisation que ses maîtres auraient voulu lui imposer en lui donnant son matricule.

Belle lecture à tous ...