Un Héritage scellé sous la pierre: Un roman familial et rural (Le chant des pays) par [Froustey, Jean-Paul]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai envie aujourd'hui de vous présenter un joli coup de coeur de la librairie Parenthèse à Dax, avec "Un héritage scellé sous la pierre" de Jean-Paul Froustey, publié aux éditions Lucien Souny.

Quatrième de couverture : En une nuit, les projets de Julien sont réduits en cendres : le garage dont il devait reprendre la direction, l’appartement dans lequel il venait d’emménager, ses affaires personnelles… Tout, tout a brûlé. Seul le coffre-fort a résisté au feu. Il abrite une enveloppe qui se transmet dans la famille depuis son arrière-grand-père. Un soir de grand désarroi, Julien décide d’y jeter un coup d’œil. Deux lettres, des coupures de journaux et quelques photos lui apprendront ce que sa mère n’a jamais pris le soin de lui raconter. Il découvre notamment l’existence d’une bergerie, proche d’Espelette, qu’a priori personne n’a jamais revendiquée. Et si cela constituait le début d’une nouvelle histoire ? Pour le savoir, il faut s’y rendre… Et le lendemain, le jeune homme part au Pays basque… De surprises en révélations, de succès en déconvenues, de rencontres en retrouvailles, la vie de Julien se reconstruira à la vitesse de l’éclair, entre mer et montagne..

Mon commentaire : J'ai retrouvé avec plaisir la plume de Jean-Paul Froustey. Il décortique toutes les faces de l'âme humaine par le biais de la découverte d'un secret de famille... et de ses conséquences ! Avec un vrai talent pour décrire les magnifiques paysages du Pays Basque, l'auteur parle de sentiments et d'attitudes intemporelles comme la désillusion, la trahison, la haine, l'avidité, mais aussi l'amour, l'amitié, le dévouement, le pardon avc toujours à l'horizon cette possibilité de choix que vous laisse la vie ...

Extrait : Depuis toujours, Maritxu avait entendu tant de choses sur la fortune de sa grand-mère. Elle avait alors rattaché ces racontars à la méchanceté et à la jalousie des gens. Mais aujourd'hui sa réaction si intransigeante ne la dédouanait plus. Bien au contraire. Elle ;l'accusait de quelquechose. Les gens qui laissaient entendre qu'elle avait usurpé les biens des Harosteguy n'avaient peut-être pas tort...

Belle lecture à tous...

Quatrième de couverture :